vendredi 18 juillet 2008
Le mythe Avalon...
(photo de Kyrann)
Entre femelles...
(photo de Kyrann)
L’idéaliste et la sulfureuse...

(Vladimir Kush)
Ecrire son âme et son cheminement. Ecrire pour se chercher, pour enfin se trouver. Ecrire pour faire part de son expérience et son vécu. Ecrire pour échanger. Ecrire pour se voir, soi. Ecrire pour chercher son reflet dans la lecture des autres. Ecrire en oubliant qu’on est homme, animal instinctif et cérébral. Ecrire pour fixer la mémoire de soi. Ecrire pour oublier les peurs et les angoisses. Ecrire avec l’idée que le sérieux est une valeur. Ecrire pour soi, pour les autres en fonction de soi et des autres. Ecrire sans choquer, avec réserve et adaptabilité. Ecrire en oubliant de regarder les autres mais sans oublier qu’ils regardent. Ecrire pour comprendre les autres, enfin savoir comment se comporter avec cet étranger, pour lui plaire.
Ecrire en retrait de la vie... pour mieux s’y élancer.
Ecrire son âme et son cheminement. Ecrire pour se chercher, pour enfin se trouver. Ecrire pour s’exprimer. Ecrire pour échanger. Ecrire pour se voir, soi. Ecrire pour chercher son reflet dans la lecture des autres. Ecrire pour se rappeler qu’on est femme, animal instinctif et cérébral. Ecrire pour fixer la mémoire de soi. Ecrire pour oublier les peurs et les angoisses. Ecrire pour oublier que le sérieux est une valeur. Ecrire pour soi, pour s’affranchir des autres. Ecrire sans se soucier de choquer. Ecrire en regardant les autres en oubliant qu’ils regardent. Ecrire pour comprendre les autres, et apprivoiser ce qu’on est soi-même.
Ecrire pour entrer dans la vie... pour vivre enfin.
Si semblables et différents que même eux, pourraient se perdre dans l’énumération de leurs ressemblances, tout en s’observant opposés. Avec une image si différente aux yeux de leurs lecteurs qu’on ne soupçonnerait pas qu’ils se ressemblent autant... Qu’il ne pouvait pas le soupçonner... alors qu’elle le sentait intuitivement.
Une relation si évidente qu’elle se vit facilement et simplement mais qui n’accepte pourtant aucune définition, aucune catégorisation. Les mots sont impuissants à la définir mais la remplissent de sens, de débats et d’échanges.
jeudi 17 juillet 2008
Départ...
Ca y est, je suis enfin partie. Je suis même arrivée.
Ce matin, quand il est parti travaillé, je ne l’ai pas suivie jusqu’à sa voiture... mais je suis sortie pour l’entendre rouler sur les cailloux. Et j’ai senti mon ventre se tordre. Je suis rentrée pour préparer le reste de mes affaires. J’ai senti une tension intérieure monter d’un cran. Quand j’ai démarré, j’ai senti que j’allais craquer. Et ça n’a pas raté... les larmes ont commencé à couler en descendant le petit chemin jusqu’à la route.
Je suis restée une semaine... et c’est un peu comme si j’y avais toujours été, en même temps que quelque chose de tout nouveau qu’on apprend à découvrir.
Ici, je me sens étrangère. Je n’ai pas eu de mauvais accueil. Tout est encore dans le non-dit. Mon mari n’a rien dit de spécial...
En revanche, il commence...
mercredi 16 juillet 2008
Retour prévu...
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J'y arrive pas...
J'arrive pas à partir ! Au secours !
Et pourtant, l’OEIL est partout et me regarde ! ...
(photos de Kyrann)
dimanche 13 juillet 2008
Paysage du week-end ...
Petite visite...
(photos de Kyrann)
Sardines périmées au menu...
Ce n'est pas désespéré, Julie ! Ils ont eu de la sardine en boite, ce soir ! ;-)
(photo de Kyrann)
Départ...



Je la voyais se préparer et elle me manquait déjà.
Notre périple fut magique... beaucoup par sa compagnie.
Là, je me sens orpheline...
Mais la séparation me parait moins dure parce que je la revois demain... ;-)
Malgré tout... le road movie se termine. C’est maintenant un retour à la « vraie vie ».
Je crois que nous avons un peu changé pendant ce parcours.
Et peut-être un peu nos hôtes... je ne saurais dire.
Pour l’instant... je suis encore là et donc je poursuis mon « chemin » personnel. J’aurais beaucoup appris de ce « voyage ». Sur moi et sur les autres.
(Tu as fait un bon voyage ?)
(photos de Kyrann)








